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L’hormonothérapie constitue un traitement efficace du cancer du sein qui contribue à la guérison en limitant le risque de rechute. Donnée au long cours, 5 à 10 ans, elle peut s’accompagner d’effets secondaires plus délétères que ceux de la chimiothérapie, en particulier chez les femmes ménopausées. En conséquence, nombreuses sont les femmes qui abandonnent ce traitement avec à la clé une augmentation du risque de rechute. Des douleurs articulaires et une perte de densité osseuse figurent parmi les effets secondaires couramment rapportés.

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La chirurgie constitue le principal traitement du cancer du sein. Les progrès des techniques ont grandement réduit le caractère mutilant de cet acte. Quoi qu’il en soit, qu’elle soit partielle (environ 70 % des cas) ou totale, la mastectomie peut être à l’origine de douleurs qui peuvent persister et se révéler invalidantes. Le projet de recherche clinique « SerCaBot » porté par le docteur Vincent Garcia (Centre Oscar Lambret, CLCC, Lille) vise à évaluer trois nouvelles options thérapeutiques pour améliorer l’efficacité de la prise en charge de ces douleurs persistantes.

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Le cancer du pancréas reste très difficile à prendre en charge et son traitement ne bénéficie pas encore d’une véritable personnalisation. Les résultats de travaux soutenus par la Ligue pourraient toutefois changer la donne. Présentés lors de l’ASCO 2024, et publiés dans Annals of Oncology, leurs résultats montrent qu’il est possible de prédire la sensibilité individuelle des patients aux protocoles de chimiothérapie pour adapter au mieux leur prise en charge[1].

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La question de l’intégration de pratiques de « support » à l’oncologie médicale, et plus globalement au système de santé, fait débat. Comment faire le tri dans un ensemble hétérogène pour bénéficier de synergies et éviter les dérives ? Les recherches du Professeur Grégory Ninot et la réflexion conduite par la société savante qu’il préside, la NPIS, permettent d’y voir plus clair.