La prise en charge des douleurs liées au cancer constitue une question complexe qui doit aujourd’hui être mieux appréhender. De fait, malgré la mise en place de « plans douleur » successifs, on estime qu’un patient sur deux atteint ou ayant eu un cancer souffre de douleurs chroniques et que 10 à 15 % des patients traités présentent des douleurs rebelles.